Variables et données dans un scénario
Un scénario dispose de trois mécanismes pour faire circuler des données. Ils se complètent, et savoir lequel choisir évite beaucoup de câblage inutile.
1. Les jetons sur les liaisons
Section titled “1. Les jetons sur les liaisons”Le mécanisme principal : une boîte produit une valeur, elle voyage sur la liaison, éventuellement remodelée par un sélecteur, et arrive dans l’entrée de la boîte suivante.
C’est explicite et lisible : le flux de données est le dessin.
Utilisez-le pour tout ce qui est local — le résultat d’un appel consommé par l’appel suivant.
2. Les variables de run
Section titled “2. Les variables de run”Un espace nommé, propre à l’exécution :
- Définir variable écrit une valeur ;
- Lire variable la relit ;
- une valeur typée
variablela lit à la volée, dans n’importe quel champ ; {{nom}}la lit dans un gabarit (Transform template, Map) ;- l’objet
varsla lit dans une action de code ; - Ajouter à la liste et Retirer de la liste peuvent écrire directement dans la variable source.
Une variable de run recouvre l’environnement le temps de l’exécution : une
requête qui utilise {{token}} prendra le jeton posé par le scénario plutôt
que celui de l’environnement.
Utilisez-la pour ce qui est global à l’exécution : un jeton, un identifiant de corrélation, un compteur — plutôt que de tirer une liaison à travers tout le graphe.
3. Paramètres et sorties
Section titled “3. Paramètres et sorties”-
La boîte Input / Param déclare un ou plusieurs paramètres nommés, chacun avec son type. Elle émet un seul objet
{ nom: valeur, … }.Les valeurs viennent, par ordre : du lancement (interface ou MCP), de la ligne de commande (
--param nom=valeur), ou d’une demande interactive si le scénario atteint la boîte sans valeur disponible. -
La boîte Output / Return expose un résultat nommé à l’appelant. Un scénario appelé par une action Exécuter le scénario rend ses sorties visibles sur le port
output:<nom>de l’appelant.
C’est ce qui permet de composer : un scénario « se connecter » qui renvoie un jeton, réutilisé par les autres.
Environnements
Section titled “Environnements”Une action de requête a un port env : y câbler un environnement (valeur typée
environment, ou nom d’environnement) exécute l’appel dans cet environnement.
C’est le moyen de faire tourner le même scénario contre recette puis
production sans dupliquer quoi que ce soit — passez l’environnement en
paramètre du scénario.
Résolution en mode headless
Section titled “Résolution en mode headless”Toutes les valeurs typées se résolvent de la même façon dans l’interface et sans fenêtre : listes personnalisées, énumérations, aperçus d’environnement. Un scénario qui marche dans l’interface marche en CI.
Un nom d’environnement ambigu (deux environnements homonymes) provoque une erreur explicite : passez alors l’identifiant.
Conversion des paramètres en ligne de commande
Section titled “Conversion des paramètres en ligne de commande”--param reçoit du texte ; Restorm le convertit selon le type déclaré du
paramètre :
| Type déclaré | Ce que vous passez |
|---|---|
| Numérique | --param Seuil=42 |
| Boolean | --param Actif=true (1, yes, on acceptés) |
| Calcul de date | Une date, ou un horodatage epoch |
| Liste | Du JSON : --param Ids='[1,2,3]' |
| Énumération | La valeur, validée contre l’ensemble autorisé |
| Liste personnalisée | Le libellé, converti en valeur (Rouge → FF0000) |
| Environnement | Un nom ou un identifiant d’environnement |
| Le reste | La chaîne brute |
Une conversion impossible fait échouer le lancement avec un message clair, plutôt que d’exécuter avec une valeur fausse.